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Série : Making a Murderer

Je suis une grande fan de séries policières, de reportages sur les tueurs en série et d’émissions de crimes (sinon à part ça, tout va bien dans ma vie). Quand j’ai entendu parler du concept original de Making a Murderer, je me suis jetée sur le premier épisode et j’ai dévoré les suivants. Qui n’a jamais rêvé (ou redouté) de se dire que tous les rebondissements de sa série préférée sont en fait, bel et bien arrivés ? Une chose est sûre, Making a murderer flirte avec le réel mais aussi l’inconcevable et ne laisse personne indifférent. Laissez-moi vous présenter ce petit OVNI dans l’univers des séries.

Le peech : Cette série-documentaire américaine a été réalisée par Laura Ricciardi et Moira Demos et diffusée sur la plateforme Netflix en 2015. Composée d’images d’archives (interviews, audiences au tribunal, journal télévisé, interrogatoires…), elle retrace l’histoire hors du commun de Steven Avery, accusé à tort d’un viol qu’il n’a pas commis, emprisonné 18 ans avant d’être innocenté grâce à des preuves ADN en 2003. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Alors qu’il est enfin libéré, Steven Avery attente un procès aux forces de l’ordre qui l’ont inculpé 18 ans plus tôt et qui ont commis de nombreuses fautes (volontaires) pour prouver sa culpabilité. Quelques mois après avoir demandé un versement de 36 millions de dollars au comté de Manitowoc, le voilà à nouveau arrêté… pour un meurtre qu’il nie avoir commis.

Pourquoi on adore : Il est difficile de croire qu’on puisse connaître autant de rebondissements et de retournements de situation en une vie… Et pourtant celle de Steven Avery n’a rien à envier aux meilleures séries policières, tant et si bien qu’à la fin de chaque épisode, je meurs d’envie de connaître la suite. Nouveaux témoins à charge, preuves supplémentaires qui sèment le doute, enquêtes des avocats, dossier long comme le bras, un peu trop de coïncidences… au point que les questions se bousculent dans nos têtes : et s’il était innocent et accusé à tort une seconde fois ? Et si… la police avait tout mis en scène pour le remettre derrière les barreaux ? Dans le procès de Steven Avery, l’inimaginable et l’incroyable tutoient très souvent la réalité et il est parfois bien compliqué de se rappeler qu’il s’agit d’une histoire vraie…

Le plus : Ce qui est incroyable c’est que cette série de 10 épisodes est entièrement composée d’images d’archives. Tout s’est effectivement produit et vous regardez l’histoire comme si vous y étiez. Pas la moindre reconstitution ne vient s’y glisser pour dénaturer l’histoire, chose que je trouve particulièrement remarquable. De ce fait, on peut suivre chaque avancement de l’affaire, comme si on la vivait. C’est comme si on prenait part à l’enquête ou qu’on était assis dans le tribunal. J’avoue même avoir retenu mon souffle avant l’annonce du verdict. La grande diversité des sources ajoute à ce travail une fluidité et un réalisme déconcertant. Mais malgré tout cela, la même question tournera en boucle dans votre esprit : comment est-ce possible que ce soit réel ?

Série : Making a murderer Année : 2015 Note : ☘ ☘ ☘ ☘

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